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    Workshops 2020 Kunst und Genuss Fein und Klein

    Workshops 2020 Villa Sorgenfrei in Radebeul bei Dresden

    Zur Anmeldung

    Malen Zeichnen und Experimentieren auf einem ehemaligen Herrensitz aus dem 18. Jahrhundert inmitten der Meißner Weinberge

    Herzlich Willkommen sind alle, die Freude haben an Farbe und am Experimentieren, neugierig sind – und savoir-vivre genießen können … Malen und Entschleunigen …

    Gern auch Paare oder mit der besten Freundin!

    Im Kutscherhaus der wunderschön restaurierten Villa Sorgenfrei in der wildromantischen Parkanlage werden wir uns der eigenen Krativität widmen, inspiriert durch das einmalige historische Ambiente – im Zauber der KulturLandschaft an der Elbe.

  • Herbstatelier Côte d’Azur St. Paul de Vence 2020

    HerbstLicht Côte d’Azur St. Paul de Vence 2020

    Woche 1 03.09. – 13.09.2020

    Kursgebühr: 1.050,– € (11 Tage)
    Verpflegung: ab ca. 280,– € 
    Materialpaket: 125, – €
    Übernachtung:  ab 125, – € pro Zimmer und Nacht direkt an Vermieter

    Woche 2 17.09. – 22.09.2020

    Kursgebühr: 680,– € (6 Tage)
    Verpflegung: ab ca. 280,– € 
    Materialpaket: 110, – €
    Übernachtung:  ab 125, – € pro Zimmer und Nacht direkt an Vermieter

    Zur Anmeldung

    Malen mit Panoramablick auf eines der schönsten Künstlerdörfer, wo Picasso, Braque, Yves Klein, Matisse in der legendären Colombe d’Or mit ihren Originalen bezahlten – im Hinterland von Nizza und nah genug am Meer –: Zu Gast in einem herrlichen Privathaus mit großzügiger Wohnhalle und Salons, Panorama-Terrasse und Pool mit Blick, inmitten eines prachtvollen mediterranen Gartens, dem Ferienanwesen eines charmanten kunstinteressierten Pariser Ehepaars. Wohnen und Malen an einem Ort – drinnen und draußen. Lassen Sie sich entführen mit malerischem Vergnügen und Freude am Unerwarteten! Sehen – wahrnehmen – schmecken– fühlen – hören – riechen … malen … das unvergleichliche klare Licht des Frühlings einfangen, das so viele Künstler fasziniert hat … Inspiriert durch die Landschaft, die pittoreske Architektur werden unsere eigenen Bildwelten entstehen – spielerisch und voller Leichtigkeit: mit den Mitteln der Malerei, frei experimentell … Le Grand Bleu … in Kombination mit Weiß und den vielfältigen Schattierungen des staubigen Gris de Provence. Mit Marmormehl, Champagnerkreide, Asche, gefundenen und gemahlenen Erden, Ockerkreiden aus Roussillon mit ihrer unvergleichlichen Leuchtkraft – anderen Materialien aus der Region – pudrig aufgetragen oder wässrig gebunden – werden wir experimentieren, Schichten auftragen und uns überraschen lassen. Mit Kohle- und Kreidestiften entwickeln sich Formen – Spuren … die sich wie am Meer im Sand verlaufen … Ich werde verschiedene Techniken und Möglichkeiten vorführen und diese können dann individuell probiert und experimentell weiterentwickelt werden.

    Ich werde individuell auf Ihre Wünsche und Bedürfnisse eingehen! Es gibt gemeinsame Bildbesprechungen.

  • Volume 5

    Volume 5 Zwischentöne Kontraste

    zu Publikationen 

  • Volume 6

    Volume 6 exkurs farbe

    zu Publikationen

  • Ausstellung Gallery AYN Paris

    Ausstellung Gallery AYN Paris

    20, rue Saint Louis en l’Ile
    75004 Paris
    France

    Bienvenue! Welcome!

     

    Toute chose débute par la vue 

    La vue précède la parole

    Il existe des images extérieures et intérieures. Les représentations d’images intérieures, d’états d’âmes, ne mènent pas forcément à des formes concrètes ou à une représentation figurative.

    Ines Hildur décrit sa manière de peindre comme celle d’un voyage aventurier, débutant spontanément – intuitivement – presque fortuitement, alors que la direction devient perceptible en cours de route – exposé aux dangers et risques d’un voyage sans terme concret.

    Le fond utilisé, toile, carton, papier, transparent souillé préalablement, laissant des traces. Les papiers, pour la plupart déjà utilisés et marqués par l’usage, sont ensuite collés.

    Le travail commence sans programme préconçu. Du subconscient, surgissent au grand jour des choses non prédéterminées. On spatule, raye, broie des pigments et des lignes prennent origine dans le pastel, le charbon, la craie, le graphite, le ciment ou les traces sont à nouveau délavées.

    D’un anodin début apparaît un dialogue captivant entre ce qui est visible sur le fond, le tableau naissant, et l’artiste. Le tableau exige d’agir, et toute représentation préconçue ou avis doit être délaissée. Un processus intérieur d’ouverture est déclenché.

    «Vouloir trop est se renfermer». G. Damisch.

    Le tableau grandit, il doit être ‹soigné› comme un jardinier qui sarcle sa plate-bande de fleurs. Une histoire prend origine et façonne à nouveau une analogie à la vie. Il existe des interférences et des parties sont couvertes ou recouvertes. Les traces disparaissent, de nouvelles réapparaissent et d’autres se transforment en signes. Les blessures aux endroits de départ sont liées ensemble, cousues, couvertes de verni, rayonnent à travers une couche de cire ou se reconnaissent au touché. Un tissu différencié et une plasticité deviennent visibles, quelque-fois par un épais aplat de plusieurs couches dont la couleur se transforme en valeur propre. Des endroits écurés et des surfaces broyées démontrent une dispute, un combat avec le matériel non dissimulé ou embelli. Les structures surgissent comme obtenues et montrées des millions de fois dans la nature et l’univers.

    Les détails de la toile qui semblent particulièrement réussi, acquièrent une importance particulière et offrent un soutient à l’entourage. Ils sont importants pour les bordures, mais peuvent aussi perdre leur fonction durant le travail et parfois doivent être abandonné ce qui fait autant mal que la perte d’un ami cher.

    Ces derniers temps l’artiste travaille d’une manière plus sérielle, combinant différence et réciprocité pour les disposer dans un ensemble.

    La conclusion de cette lutte est la connaissance intérieure. Le «chemin est le but» pour le créateur et le spectateur.

    Le processus, la façon d’agir et de peindre reste aussi perceptible et accessible pour le contemplateur.

    Le «par association» lié à l’acte de la peinture continue. On ne recherche pas de réponses. Plutôt suggère-t-on de nouvelles questions, eut-être des impulsions pour percevoir les choses d’une manière nouvelle ou même surprendre par la perception même. Audelà de notre environnement hyper stimulé découvrir la beauté d’une apparente banalité.

    Un mur qui s’émiette dans son esthétique admirable, une raie de silex dans une rigole, une mousse serrée entre des plaques de béton et des traces de décomposition sont les empreintes du temps.

    Au mur le tableau cerné d’un cadre, un état inachevé, prêt à se transformer en son temps sous les regards du contemplateur. La possibilité de toujours pouvoir recommencer et de remettre le passé en question.

    Ines Hildur I 181004 Leipzig

     

    Art is transformation »Art is the purpose of art as love is the purpose of love.« Heinrich Heine

    Ines Hildur starts her paintings intuitively, without any preconceived programme. From the subconscious things occur, which she cannot predetermine. The artist does not convert these inner pictures to specific things.

    With a special feeling for rhythm and through subtile colour sounds she tells about free, associative picture stories. The works exude tranquillity, clarity and sensuality. The visible aesthetic sensitivity has a suggestive power, which captivates the observer. If you get involved in these pictures – in the coloured moods, the symbolic, fragile lines, symbols – they appear to be the beginning of a story, which the observer can continue in his imagination. At the translation into the terms of language, however, something mysterious remains, which cannot be translated.

    The painter apparently leaves the processes for the creation of the painting: colour layers overlay each other, lines are covered and released again, used papers are stuck onto the work. The artist describes her way of painting like this: » violations at places of change are connected, sewed, covered in a varnishing way, shine through like under a wax layer or can still haptically be realised. Special importance is attached to the picture passages, which appear to be particularly successful, they support their environment – are significant for fringe areas, however, can also lose their function again during the working process and have to be given up – sometimes this is quite painful like the loss of a good friend.«

    She discovers special beauty in apparently everyday things. This can be a crumbling wall, moss between concrete slabs, traces of transience.

    Due to this special talent of perception the artist converts her impressions to compact pictures, which sometimes remind me of releasing layers, preserving a certain state, which could quickly disappear: also the forms of cocoon are ambiguous, a cocoon for wrapping something up, giving protection and security – or are hey projectiles reaching new shores? In an environment of over-stimulation the artist wants to train our ability of perception to see things in a new way.  

    The painter and architect Ines Hildur – this is her pseudonym – belongs to the cross-border artists, to whom one attributes a special open view due to the different fields of activity. Since 1991 she has intensively been occupying herself with painting. By encountering the Berlin film-maker and painter Jürgen Böttcher alias Strawalde, the Vienna painter Gunter Damisch and the artist couple Nancy Spero and Leon Golub at the renowned Summer Academy of Fine Arts in Salzburg she received particularly lasting ideas and stimuli.

    In the meantime the artist, who presently lives in Leipzig, shows her individual and group presentations in Germany, Austria, Switzerland and France.

    The paintings of Ines Hildur appear to be very open, they invite to discuss about them. Perhaps it will be a dialogue between her expectations and those aspects you can find here. You can take up this trace if you want to come closer to the secret behind the obvious things, which works of art always have for us.

    Andrea Richter-Mahlo I Art Historian I Leipzig

  • Ausstellung Alexandre Bonnin Art Gallery Monaco

    Ausstellung Alexandre Bonnin Art Gallery Monaco

    Banque Havilland (Monaco) S.A.M.
    3-7 Boulevard des moulins
    MC-98000 Monaco
     

    Bienvenue! Welcome!

  • Ausstellung Fine art Gallery Nefedov Nizza

    Ausstellung Fine art Gallery Nefedov Nizza

    Juli 2018

  • video

    Learning video in English at Abstractart académie

     

    Abstract bitumen paint

    In this video tutorial German artist Ines Hildur demonstrates her interesting stenciling technique using acrylic paint, water-soluble bitumen and instant coffee to create a multilayer abstract painting on a medium sized canvas.

    Link to the movie

  • ESSAI 682. Le peintre Ines Hildur. Le musicien Philippe Lauters.

    ESSAI 682. Le peintre Ines Hildur. Le musicien Philippe Lauters.

    Le Parisian musicien Philippe Lauters a créé un spectacle pour moi

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  • Stippvisite vom Fernseh-Team an der Kunstakademie La Cuna del Arte in meinem Kurs White painting!

    Stippvisite vom Fernseh-Team an der Kunstakademie La Cuna del Arte in meinem Kurs White painting!

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